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Gras oméga-3 AEP+ADH, iode et sélénium: le trio magnifique pour la santé mentale

Gras oméga-3 AEP+ADH, iode et sélénium: le trio magnifique pour la santé mentale

Le cerveau humain est un système interconnecté, dynamique et hautement adaptable fonctionnant à partir de substances, obligatoirement puisées, pour nombre d’entre elles, dans l’alimentation (1,2). Des aliments riches en nutriments sélectifs du cerveau sont nécessaires pour soutenir la structure et les fonctions cognitives du cerveau et pour maintenir la santé mentale (3,4) . Parmi ces nutriments sélectifs du cerveau, le trio formé par les gras omégas-3 AEP+ADH, l’iode et le sélénium est essentiel pour le développement et le fonctionnement normal du cerveau (5,6,7,8,9,10,11,12). En bref, spécifiquement, l’ADH est nécessaire pour la formation des structures du cerveau; l’AEP participe significativement aux fonctions cérébrales; l’iode est essentiel à la production de l’hormone thyroïdienne et contribue activement aux fonctions cérébrales; de plus, l’iode protège les gras omégas-3 AEP et ADH contre leur détérioration par l’oxydation excessive; le sélénium est requis pour l’activité optimale du métabolisme de l’iode.

Le krill entier tient une place primordiale parmi les meilleures sources combinées des gras oméga-3 AEP+ADH, d’iode et de sélénium. Donc, le krill entier n’est pas que de l’huile seulement. Au contraire, il fournit au cerveau les composants qu’il a besoin à tous les jours pour fonctionner de manière optimale. Le tableau suivant démontre que le produit Krilex, qui est du krill entier canadien lyophilisé mis en capsules, constitue la meilleure source d’iode et de sélénium comparativement à d’autres groupes d’aliments utilisés couramment.

Des millions de personnes aujourd’hui ont une fonction cérébrale sous-optimale simplement parce qu’elles ont une alimentation inadéquate en iode, sélénium et gras oméga-3 AEP et ADH(13,14,15). Des études portant sur les gras oméga-3 AEP+ADH indiquent qu’une déficience en ceux-ci peut favoriser l’apparition de troubles mentaux alors que la consommation de gras oméga-3 AEP+ADH et/ou une supplémentation en AEP surtout peuvent être associées à l’amélioration de troubles mentaux et comportementaux dont la dépression, la schizophrénie et l’humeur (15,16,17,18,19,20,21). Également, une meilleure performance de la cognition suite à une consommation de gras oméga AEP+ADH a été observée chez des adultes normaux (22) ainsi que chez des enfants avec un déficit d’attention/hyperactivité (23). Similairement, des études démontrent d’une part les bénéfices de l’utilisation de l’iode (sous la forme d’hormone thyroïdienne) dans les troubles affectifs (24,25,26) et, d’autre part, que le taux de sélénium affecte la cognition et les fonctions neuropsychologiques (27,28,29). Malheureusement, les études n’ont jamais porté sur la combinaison en trio des gras oméga-3 AEP+ADH, iode et sélénium. Il est permis d’anticiper l’obtention de meilleurs résultats lorsque ces trois nutriments sont combinés.

En terme de prévention contre la perte des fonctions cognitives, des études montrent que la consommation d’aliments complets est plus avantageuse que celle d’extraits isolés (30,31,32,33). Se nourrir d’aliments riches en gras oméga-3 AEP +ADH, iode et sélénium est important pour notre santé mentale.

 

 

 

 

 

 

 

Tableau 1. Contenu en iode et en sélénium de Krilex versus divers groupes d’aliments1

 

Krilex

et

Groupe d’aliments

 

Iode

Sélénium

Concentration(microgramme par gramme) Quantité requise2(gramme par jour) Concentration(microgramme par gramme) Quantité requise3(gramme par jour)
Krilex 19 8 2 50
Poisson 0.5-1.1 200 0.1-0.3 660
Oeufs 0.53 280 0.11 900
Fruits de mer 0.10-0.28 1020 0.3-0.4 300
Lait 0.15 10 005 0.1-1.0 5,500
Noix 0.05-0.1 2 250 0.01-0.07 5,500
Viande 0.05-0.1 2 250 0.01-0.14 5,000
Céréales 0.06 2 505 0.03-0.09 2,200
Légumes 0.01-0.03 6 300 0.01-0.03 6,700
Légumineuses 0.02 7 500 0.02-0.10 3,000
Fruit 0.01-0.05 9 000 0.01-0.05 6,000

 

1 Adapté de la référence 3, p. 127 et 141 sauf pour le produit Krilex.

2 Quantité moyenne de Krilex ou du groupe d’aliments requise pour satisfaire l’apport

quotidien en iode, qui a été arrondi à une valeur moyenne acceptée de 150 microgrammes

par jour pour un homme adulte.

3 Quantité moyenne de Krilex ou du groupe d’aliments requise pour satisfaire l’apport

quotidien en sélénium, qui a été arrondi à une valeur moyenne acceptée de 100

microgrammes par jour.

 

Références

  1. Doidge N. Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau. Guérir grâce à la neuroplasticité. Editions   Belfond, Paris, France, 2008
  2. Bourre JM. Effets des nutriments sur les structures et les fonctions du cerveau: le point sur la diététique du cerveau. Revue neurologique 160:767-792, 2004.
  3. Cunnane, SC. Survival of the Fattest: The Key to Human Brain Evolution,River Ridge,NJ: World Scientific Publishing Company, 2005.
  4.  Cunnane, SC. Human brain evolution: a question of solving key nutritional and metabolic constraints on mammalian brain development. In: Cunnane, SC. and Stewart, KM. (Eds) Human Brain Evolution, The Influence of Freshwater and Marine Food Resources, John Wily & Sons, Inc., Hoboken, NJ, p. 33-64, 2010.
  5.  Crawford MA. Long-chain polyunsaturated fatty acids in human brain evolution. In: Cunnane, SC. and Stewart, KM. (Eds) Human Brain Evolution, The Influence of Freshwater and Marine Food Resources, John Wily & Sons, Inc., Hoboken, NJ, p. 13-31, 2010.
  6.  Horrocks LA and Farooqui AA. Docosahexaenoic acid in the diet: Its importance in maintenance and restoration of neural membrane function. Prostaglandins, Leukotrienes and Essential Fatty Acids 70:361-372. 2004.
  7. Yehuda S, Rabinovitz S, Mostfsky DI. Essential fatty acids are mediators of brain biochemistry and cognitive functions. Journal of Neuroscience Research 56:565-570, 1999.
  8.  Bégin ME, Langlois MF, Lorrain D and Cunnane SC. Thyroid function and cognition during aging. Current Gerontology and Geriatrics Research doi:10.1155/2008/474868.
  9.  Delange F. The role of iodine in brain development. Proceedings of the Nutritional Society 59: 75-79. 2000
  10.  Delange F. Iodine deficiency as a cause of brain damage. Postgraduate Medical Journal 77:217-220.
  11.  Venturi S and Bégin ME. Thyroid hormone, iodine and human brain evolution. In: Cunnane SC. and Stewart KM. Human Brain Evolution, The Influence of Freshwater and Marine Food Resources, John Wily & Sons, Inc., Hoboken, NJ, pp. 105-123, 2010.
  12. Yerram NR, Moore SA and Spector AA. Eicosapentaenoic acid metabolism in brain microvessel endothelium: effect on prostaglandin formation. Journal of Lipid Research 30:1747-1757, 1989.
  13.  Preedy VR, Burrow GN and Watson R (eds). Comprehensive Handbook of Iodine: Nutritional, Biochemical, Pathological and Therapeutic Aspects,Amsterdam, Academic Press, 2009.
  14.  Braverman LE andUtiger RD(Eds). Werner and Ingbar’s The Thyroid: A Fundamental and Clinical Text. Lippincott, Williams and Wilkins, 2005.
  15.  Logan AC. Omega-3 fatty acids and major depression: a primer for the mental health professional.  Lipids in Health and Disease 3 (1): 25, 2004. doi: 10.1186/1476-511X-3-25.
  16.  Clinical: The Use of Omega-3 fatty acids in treatment of Depression. http://wiki.medpedia.com
  17.  Martins JG. EPA but not DHA appears to be responsible for the efficacy of omega-3 long chain polyunsaturated fatty acid supplementation in depression: evidence from a meta-analysis of randomized controlled trials. Journal of the American College of Nutrition 5:525-542, 2009.
  18.  Sublette, ME; Ellis, SP; Geant, AL; Mann, JJ (2011). Meta-analysis of the effects of the effects of eicosapentaenoic acid (EPA) in clinical trials in depression.  The Journal of clinical psychiatry 72 (12): 1577–84. doi:10.4088/JCP.10m06634
  19.  Peet M and Horrobin DF. A dose-ranging study of the effects of ethyl-eicosapentaenoate in patients with ongoing depression despite apparently adequate treatment with standard drugs. Archives of General Psychiatry  59:913-919, 2002.
  20.  Peet M, Glen I and Horrobin DF.(eds). Phospholipid Spectrum Disorder in Psychiatry. Marius Press, 1999.
  21. Puri BK and RichardsonAJ. Sustained remission of positive and negative symptoms of schizophrenia following treatment with eicosapentaenoic acid. Archives of General Psychiatry 55:188-189, 1998.
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  23.  Sinn N and Bryan J. Effect of supplementation with polyunsaturated fatty acids and micronutrients on learning and behavior problems associated with child ADHD. Journal of Developmental and Behavioral Pediatrics 28:89-91, 2007.
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par Michel E. Bégin, Ph.D.

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